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La Grèce veut assouplir ses conditions de remboursement


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La Grèce veut assouplir ses conditions de remboursement

La Grèce est d’accord pour rembourser ses créanciers, mais demande à étaler les remboursements dans le temps.

Yanis Varoufakis propose même un mode opératoire : un échange d’obligations entre le gouvernement grec et la Banque centrale européenne (BCE).

Le ministre grec des Finances abat ici ses dernières cartes, dans le but de faire plier la BCE.
Totalement à court d’argent, la Grèce a besoin de la dernière tranche d’aide de 7.2 milliards d’euros de ses partenaires de la zone euro et du FMI, pour pouvoir honorer ses remboursements.
A commencer par un paiement de 6 milliards d’euros qu’Athènes doit verser à la BCE en juillet et en août.
Une situation inextricable.

“J’aimerais que nous ayons la drachme, a avancé Yanis Varoufakis lors d’une conférence de presse. Ne vous méprenez pas, ce n’est pas une déclaration en faveur d’un retour à la drachme. J’aimerais que que nous n’ayons jamais intégré l’Union monétaire. Et je pense qu’au fond, tous les Etats membres de l’eurozone sont d’accord avec cela. L’union monétaire a été très mal construite. Mais une fois que vous êtes dedans, vous ne pouvez pas en sortir sans catastrophe.”

Un échec des négociations entre la Grèce et ses créanciers pourrait replonger le pays dans une “profonde récession” selon la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, qui prévoit une croissance nulle du PIB cette année, en Grèce, après un léger rebond de 0.8% l’an dernier.

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