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L'État islamique recule à Palmyre en Syrie, mais affirme avoir pris Ramadi en Irak


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L'État islamique recule à Palmyre en Syrie, mais affirme avoir pris Ramadi en Irak

Les combattants jihadistes ont été repoussés par les forces syriennes à la périphérie de la ville antique syrienne, inscrite au patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, “l’EI s’est retiré des quartiers nord, 24h après s’en être emparé, mais reste menaçant tout autour de la ville”. Depuis mercredi, au moins 315 personnes ont été tuées dans les hostilités selon des sources médicales et militaires.

Palmyre revêt une importance stratégique pour l’EI puisqu’elle ouvre sur le grand désert syrien, limitrophe de la province irakienne d’Al-Anbar.

En Irak justement, les jihadistes affirment avoir pris le “contrôle total” de Ramadi en infligeant un lourd revers aux forces pro-gouvernementales irakiennes. Le Premier ministre irakien Al-Abadi a ordonné à ses troupes de résister et le Pentagone affirme de son côté “qu’il est trop tôt pour dire” si la cité est tombée aux mains de l’EI.

Cette escalade de la violence a provoqué un réel exode des populations sur place comme l’explique cette femme : “c’est le chaos, la violence et la terreur dans les rues. J’ai vu des femmes exécutées, des familles tuées et des bombes sur des maisons”.

Depuis fin avril, plus de 133 000 personnes auraient quitté la ville de Ramadi selon l’OIM, l’Organisation international pour les Migrations citée par l’agence espagnole EFE.

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