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Dette grecque : discussions Schäuble-Varoufakis pour avancer vers un accord

Il ne reste que quelques semaines à Athènes et à ses partenaires financiers pour trouver un accord et éviter à la Grèce d'être en défaut de paiement.

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Dette grecque : discussions Schäuble-Varoufakis pour avancer vers un accord

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Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a été reçu ce lundi à Berlin par son homologue allemand Wolfgang Schäuble. Une rencontre destinée à rapprocher les positions concernant la dette grecque.

Ce week-end, les échanges ont été tendus entre Athènes et ses partenaires européens. Ce lundi, le ton était plus convivial, d’après Yanis Varoufakis.

“Avec M. Schaüble, nous avons eu une discussion longue et productive, a-t-il commenté à l’issue de la rencontre. Nous avons une approche commune de la situation. Et notre objectif est toujours de parvenir à une solution concertée qui nous permette de sortir de l’impasse dans laquelle la Grèce se trouve depuis maintenant plusieurs années.”

De son côté, le ministre allemand des Finances n’a fait aucun commentaire.
En revanche, la chancelière Angela Merkel s’est exprimée sur le sujet lors de la conférence de presse marquant la fin du sommet du G7 en Bavière.

“Il faut bien reconnaître qu’il n’y a plus beaucoup de temps, a-t-elle souligné. C’est bien là le problème, et c’est pourquoi chacun doit redoubler d’efforts. Ce mercredi, j’aurai l’occasion de m’entretenir avec le Premier ministre grec en marge du sommet Union européenne – Amérique latine à Bruxelles. D’ici là, tout ce que je peux dire, c’est que maintenant, chaque jour compte pour réaliser ce qui reste à faire”.

De la bonne volonté affichée, qui contraste donc avec la passe d’armes de ces derniers jours. Vendredi, dans un discours au parlement à Athènes, le Premier ministre a qualifié d’absurdes et irréalistes, les propositions des créanciers internationaux. Parmi ces propositions, il y a une baisse des pensions de retraite et une hausse de la TVA.

Un accord doit être trouvé entre la Grèce et ses partenaire d’ici à la fin du mois. Faute de quoi, le pays risque d‘être à court d’argent et donc dans l’impossibilité de faire face à ses échéances de remboursement.