DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Antonio Zambujo, une pause à Lyon en pleine tournée européenne


le mag

Antonio Zambujo, une pause à Lyon en pleine tournée européenne

En partenariat avec

C’est un chanteur portugais qui a le vent en poupe qui s’est produit sur la scène de l’auditorium du Musée des Confluences dans le cadre des “Nuits de Fourvière” à Lyon.

Antonio Zambujo appartient à la nouvelle génération de musiciens portugais. Chanteur de fado à ses débuts, sa musique est aujourd’hui teintée de bossanova, de jazz, de musique folk, sans oublier le “cante alentejano”, le chant polyphonique traditionnel de sa région natale, l’Alentejo.

“J’ai écouté les personnes âgées qui chantaient dans la taverne en face de chez ma grand-mère et j’ai commencé à m’intéresser à la musique, à apprendre les chansons qu’ils chantaient”, a raconté le chanteur.

“O pica do 7”, raconte l’histoire d’une fille qui tombe amoureuse d’un contrôleur du tramway. Une chanson extraite de son sixième et dernier album, “Rua da Emenda”.

Antonio Zambujo s’est fait un nom au Portugal dès la sortie de premier album en 2002, depuis, sa musique l’a conduit sur les scènes du monde entier comme au prestigieux Carnegie Hall de New-York l’an dernier.

“Je suis toujours un peu surpris quand j’entre chez un disquaire au Portugal ou à l‘étranger et que je trouve mes disques rangés dans la catégorie “fado”. Mais je réalise que le fado est l’une de mes plus grandes influences, avec la musique de ma région natale. Le fado et le “cante alentajano” sont la base de toutes les autres influences et les autres musiques que j‘écoute pour m’en inspirer.
Des artistes comme Chet Baker et Joao Gilberto, ou dans un monde plus “chaotique”, Tom Waits et Nina Simone. Et aussi des artistes de langues portugaises comme Cesaria Evora, Amalia Rodrigues et Caetano Veloso. Avec ces choix musicaux et toutes ces influences, ma manière de chanter et de composer a changé”, a expliqué Antonio Zambujo.

Après Lyon et Toulouse, Antonio Zambujo reprendra la route, guitare à la main, direction l’Europe puis Rio de Janeiro. Si vous l’avez raté à Lyon, vous pourrez toujours l’applaudir le 6 novembre au Casino de Paris.

Les dates des prochains concerts

Prochain article

le mag

La bataille de Waterloo version mini