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Dette grecque : perceptions dans les rues de Paris et Berlin

Le sort de la Grèce intéresse l’opinion publique en France et en Allemagne.

D’après un sondage publié ce week-end, une majorité de Français se disent opposés à une exclusion de la Grèce de la zone euro (voir ici). C’est un renversement de tendance par rapport à de précédents sondages en 2011 ou en 2012.

Voici quelques témoignages recueillis ce mardi matin dans les rues de Paris.

Pascal, 55 ans:
“Quand on a décidé de créer une Europe, il y avait quand-même un sous-entendu de solidarité. Il faudrait maintenant le prouver”.

Diane, 57 ans:
“Aux informations de ce matin, j’ai compris qu’on s’acheminait quand même vers un accord. Je trouve donc ça plutôt positif, mais je pense qu’il faut absolument un abandon de créance par rapport à la Grèce pour l’aider à se relever”.

Autres témoignages, cette fois à Berlin.

Rainer:
“Le gouvernement allemand doit arrêter d’enfoncer la Grèce. Et de faire la même chose avec l’Espagne. Quand les Espagnols iront voter à la fin de l’année, c’est peut-être une nouvelle carte de l’Europe qui se dessinera. Actuellement, j’ai le sentiment que certains en Europe se fichent de sauver la Grèce, mais cherchent davantage à renverser un gouvernement de gauche.”

Gisela:
“A mon avis, il faut tout faire pour que la Grèce reste dans l’Union européenne.
L’Allemagne est un pays riche et nous avons payé beaucoup de notre poche. Cela finit par peser sur notre épargne.”

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