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Grèce & migration: le sommet qui divise


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Grèce & migration: le sommet qui divise

Il a presque élu domicile à Bruxelles! Depuis lundi, Alexis Tspiras multiplie les rencontres avec les créanciers de la Grèce. Une course contre la montre pour arracher un accord avant la fin de la fin de la journée. A son arrivée au sommet le premier ministre grec est optimiste.

“Je pense que l’histoire européenne est faite de désaccords, de négociations et à la fin, de compromis”, rassure Alexis Tsipras. “Sur base de la proposition globale que nous avons soumise, je suis certain que nous pouvons parvenir à un compromis qui permettra à la zone euro et la Grèce à résoudre cette crise.”

Mais alors que le sommet démarre, l’Eurogroupe se termine… sans accord. Les négociations vont reprendre au niveau technique. Jean-Claude Juncker compte s’investir jusqu’au bout pour réussir sa mission de médiation.

“Nous n’avons pas encore assez avancé pour annoncer un accord”, regrette le président de la Commission européenne. “Mais je vais travailler jusqu‘à la dernière minute, la dernière seconde, la dernière milli-seconde, pour empêcher le projet de l’euro de capoter.”

La Grèce a volé la vedette au thème principal de ce sommet: la migration. Les 28 doivent se prononcer sur le plan de répartition des migrants proposé par la Commission. Un système de quotas est sur la table pour soulager l’Italie et la Grèce. Mais le sujet divise: d’un côté les Etats qui critiques la clé de répartition, de l’autre, ceux qui ne veulent pas de quotas obligatoires.

“Plus de 200.000 migrants ont traversé la Méditerranée l’année dernière et plusieurs organisations dénoncent le manque d’ambition du plan européen”, explique le correspondant d’Euronews à Bruxelles, James Franey. “Avec les faibles perspectives économiques et la montée de des partis anti-immigration en Europe, il semble peu probable que les Etats membres s’engagent dans cette voie.”

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