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La Grèce dit "non" à ses créditeurs, une sortie de crise rapide s'éloigne


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La Grèce dit "non" à ses créditeurs, une sortie de crise rapide s'éloigne

Comme un vaste pied de nez à ses créditeurs et à toute l’Union Européenne, la Grèce a dit “non” hier aux conditions posées par ses créanciers. Alexis Tsipras a gagné le pari qu’il avait pris avec ce référendum vu d’un très mauvais oeil par le FMI et l’Eurogroupe.

La victoire du “non” est large et donne une vraie ampleur politique au dossier grec. Mais elle éloigne un peu plus les espoirs d’une sortie de crise rapide. La Grèce est financièrement plus que jamais au bord du gouffre.

“Ce qu’il faut, à présent, déclarait ce matin Alexis Tsipras, c’est forger notre unité nationale et façonner un front national fort, afin de restaurer la normalité dans notre économie et chercher immédiatement une solution aux problèmes de la négociation avec nos partenaires”.

Les partisans du “oui”, qui voyaient déjà leur victoire, sont consternés. Antonis Samaras, ancien Premier ministre conservateur, a démissionné de la direction de son parti, la Nouvelle Démocratie.

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