DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Clap de fin à Karlovy Vary : un Français parmi les gagnants


cinema

Clap de fin à Karlovy Vary : un Français parmi les gagnants

En partenariat avec

Clap de fin pour le 50ème festival du film de Karlovy Vary, en République tchèque. Sur le tapis rouge de la cérémonie de clôture, l’acteur américain Harvey Keitel.

Le Globe de Cristal, qui récompense le meilleur film, a été décerné au premier long métrage du Français Diego Ongaro “Bob and the trees”.

Le film, dans lequel jouent principalement des acteurs non professionnels, raconte l’histoire d’un bûcheron du Massachusetts, qui a un faible pour le golf.

“J’ai rencontré Bob il y a huit ans. Avant que je ne le choisisse pour jouer dans mon film nous avons été amis parce que nous vivons au même endroit et que j‘étais très attirée par son personnage, sa personnalité, son charisme. J’ai su que je voulais faire un film avec lui et que ça serait sur une exploitation forestière parce qu’il est bûcheron”, raconte Diego Ongaro.

“Je n’avais jamais joué dans un film. Diego Ongaro a juste vue en moi quelque chose de spécial et ça a donné quelque chose de vraiment spécial”, a expliqué l’acteur Bob Tarasuk.

Le Globe de Cristal du meilleur réalisateur a été attribué au cinéaste Kosovar Visar Morina pour son drame “Babaï”.

L’histoire de Nori, 10 ans, se passe au Kosovo, en Allemagne et sur la route entre les deux pays. Le père de Nori, Gezim domine le monde entier, même si, un jour, il part travailler à l’Ouest.
Ce long-métrage a mis huit ans à voir le jour.

“Pendant le tournage nous avons fait face à de nombreux défis parce que c’est un enfant qui tient le rôle principal, qu’on tournait dans l’eau, dans trois pays différents avec des animaux, avec rien, mais j’ai été très chanceux avec mon équipe”, explique Visar Morina.

La compétition East of the West a été remportée par le film “The Wednesday Child” du réalisateur hongrois Lili Horvath.

Horvath démarre son film sur les défis psychologiques que rencontre son jeune héros. A l‘âge de 9 ans, Maja a été abandonnée par sa mère et placée dans un orphelinat. Dix ans plus tard, elle retourne dans le centre pour voir son propre fils de 4 ans. Sera-t-elle capable de contrôler sa vie malgré les circonstances défavorables et ses propres tendances destructrices ?

“Le film brosse le portrait d’une jeune femme qui se détruit elle-même et reste toutefois sympathique”, explique Lili Horvath, le réalisateur.

Le prix du meilleur documentaire a été attribué à la réalisatrice tchèque Helena Trestikova pour “Mallory”, une étude sur la vie des femmes qui vivent en marge de la société.

Après la naissance de son fils, Mallory essaye d’arrêter la drogue et de ne plus vivre dans la rue. Elle veut tourner le dos à son sombre passé et aider ceux qu’elle connaît le mieux, les gens en marge de la société.

Le prix spécial du jury est quant à lui revenu au film de l’Autrichien Peter Brunner “Those Who Fall Have Wings”, les acteurs tchèques Alena Mihulova et Krystof Hadek, ont été élus respectivement meilleure actrice et meilleur acteur.

ALL VIEWS

Touchez pour voir

Le choix de la rédaction

Prochain article

cinema

Difret, le combat de femmes éthiopiennes contre la tradition