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Dijsselbloem : "si on pouvait arrêter de parler du Grexit"

Bouffée d’oxygène à l’horizon pour les Grecs. Leurs banques, fermées depuis le 29 juin, vont rouvrir lundi. C’est ce qu’a annoncé hier soir le

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Dijsselbloem : "si on pouvait arrêter de parler du Grexit"

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Bouffée d’oxygène à l’horizon pour les Grecs. Leurs banques, fermées depuis le 29 juin, vont rouvrir lundi. C’est ce qu’a annoncé hier soir le ministère grec des Finances. Mais les retraits resteront limités à soixante euros par jour. Une annonce faite après que la Banque centrale européenne a décidé de relever le montant des liquidités d’urgence accordées aux banques grecques.

Les ministres des Finances de l’Union européenne ont par ailleurs approuvé hier l’octroi d’un prêt-relais de sept milliards qui permettra au gouvernement d’Alexis Tsipras de rembourser une échéance à la Banque centrale européenne et ses arriérés de paiement au Fond monétaire international.

Alors exit la menace de Grexit? Vu qu’un accord a été conclu entre Athènes et ses partenaires, pour le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, il faut que le débat sur une possible sortie de la Grèce de la zone euro cesse et que toutes les parties soutiennent cet accord. Jeroen Djisselbloem s’est exprimé hier à l’issue d’une réunion à Berlin avec des représentants du Parti social-démocrate allemand. “Je serais très heureux si on pouvait arrêter de parler de Grexit et penser plutôt à remettre la Grèce sur les rails, et c’est ce que nous allons faire avec ce programme”.

Dans la journée, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble avait redit qu’une sortie provisoire de la zone euro serait “probablement” la meilleure solution pour la Grèce.

Les regards se tournent aujourd’hui vers le Bundestag. Les députés allemands doivent se prononcer sur l’ouverture de négociations avec la Grèce sur un troisième plan d’aide.

Avec AFP et Reuters