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L'accord sur le nucléaire iranien divise les États-Unis et les candidats à la présidentielle

L’accord conclut sur le nucléaire iranien est au cœur du débat pour la présidentielle américaine. À quelques jours d’un vote crucial du Congrès sur

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L'accord sur le nucléaire iranien divise les États-Unis et les candidats à la présidentielle

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L’accord conclut sur le nucléaire iranien est au cœur du débat pour la présidentielle américaine. À quelques jours d’un vote crucial du Congrès sur la question, la favorite du camp démocrate, Hillary Clinton, a défendu hier à Washington un accord qu’elle a contribué à échafauder en tant qu’ex-chef de la diplomatie américaine. “Les États-Unis ne permettront jamais à l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire. En tant que présidente, je prendrai toutes les mesures nécessaires pour protéger les États-Unis et leurs alliés. Je n’hésiterai pas prendre des mesures militaires”, promet l’ancienne Secrétaire d‘État américaine.

Plus loin, des conservateurs protestent contre l’accord passé avec Téhéran. Parmi eux, Donald Trump qui refuse que les Occidentaux lèvent les sanctions contre l’Iran. “La Russie et d’autres pays vendent des missiles, du matériel nucléaire, et toutes autres sortes de choses à l’Iran. Mais nous, nous ne leur vendons rien”, lance-t-il au micro d’euronews. Et lorsqu’on lui demande ce qu’il ferait s’il était élu, Trump répond modestement “je ferai des choses que personne n’imagine possible (…) ce sera formidable pour le pays.”

L’un de ses rivaux républicains, le Texan Ted Cruz, estime quant à lui que l’argent débloqué par la levée des sanctions permettrait à l’Iran de financer des groupes armés. “Si cet accord est validé, plus de 100 milliards de dollars iront au Hamas, au Hezbollah, aux Houthis et aux terroristes islamistes. Ces milliards seront utilisés pour tuer des Américains, des Israéliens et des Européens.”

“L’accord avec l’Iran divise le pays plus que tout autre question de politique extérieure ces dernières années. Les esprits s‘échauffent à quelques jours du vote du Congrès, mais le véritable vote sur cet accord sera la présidentielle de l’année prochaine”, conclu notre correspondant à Washington, Stefan Grobe.