DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Ukraine : l'attachement au processus de paix réaffirmé à Paris


Ukraine

Ukraine : l'attachement au processus de paix réaffirmé à Paris

Les dirigeants français, allemand, russe et ukrainien ont passé une partie de la journée, autour d’une même table, à Paris, pour tenter de relancer le processus de paix en Ukraine.

Concernant le volet politique, un des points de friction, c‘était la volonté des séparatistes d’organiser des élections locales dans les prochaines semaines.
“Ce ne sera pas le cas”, a assuré le président français François Hollande. “Les élections qui étaient prévues le 18 octobre, à nos yeux, ne pourront pas se tenir dès lors qu’elles ne répondent pas aux conditions que nous avons posées, a-t-il souligné. Mais, en même temps, des élections doivent être organisées et, pour ce faire, une loi électorale doit être votée”.

Et le président français d’affirmer que ces élections locales n’auront pas lieu avant 2016.

Autre sujet évoqué : le retrait des armes légères des zones de conflit, un processus qui pourrait être activé dès ce week-end.

Lors de la conférence de presse, la chancelière allemande Angela Merkel a souligné que cette journée avait été “importante” car “elle (avait) permis de traiter en profondeur tous les points encore en suspens”.

Côté russe, on a qualifié ces négociations de “sérieuses”.

Enfin, le président ukrainien a estimé que la Russie avait encore “plein de travail à faire” avant une éventuelle levée des sanctions.

“Ce sommet aura permis de consolider les progrès enregistrés dans l’est de l’Ukraine, a commenté Andrei Beketov, envoyé spécial d’euronews à Paris. Mais il reste des incertitudes concernant les élections locales. Cela dit, au terme de ce rendez-vous, la Russie peut nourrir l’espoir de voir les sanctions qui pèsent sur son économie être allégées d’ici à la fin de l’année”.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article

monde

Des réfugiés pas assez "reconnaissants" pour Thomas de Maizière