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Une semaine après le crash en Egypte, Moscou rapatrie ses ressortissants

Une semaine après le crash de l’Airbus de la Metrojet dans le Sinaï, Moscou a entamé le rapatriement de ses ressortissants, actuellement en Egypte

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Une semaine après le crash en Egypte, Moscou rapatrie ses ressortissants

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Une semaine après le crash de l’Airbus de la Metrojet dans le Sinaï, Moscou a entamé le rapatriement de ses ressortissants, actuellement en Egypte. Ils seraient en ce moment 79.000 dans le pays, la plupart dans les stations balnéaires de Hurghada et Charm el-Cheik, au bord de la mer Rouge. Ceux qui le souhaitent pourront donc rentrer au pays. Leur rapatriement est organisé par le gouvernement russe. “Des appareils vides vont décoller de Russie. Ils atterriront dans divers aéroports égyptiens où ils récupéreront des passagers, mais sans leurs bagages”, souligne le ministre russe des Transports Maxim Sokolov.

Alors que l’hypothèse de l’attentat à la bombe semble désormais privilégiée, Moscou a annulé tous les vols vers l’Egypte, une destination très prisée des touristes russes. Certains se sont vu offrir une solution de remplacement de dernière minute. “L’agence de voyages nous a proposé en échange de partir en Turquie et nous avons accepté, car nous voulons partir en vacances, disent-elles. Nous sommes satisfaites, car avec les récents évènements, nous n’avions plus envie de partir pour l’Egypte.”

Par ailleurs, le rapatriement de milliers de citoyens britanniques se poursuit lentement. Plusieurs centaines d’entre eux ont pu rentrer au Royaume-Uni, au terme d’une longue et éprouvante attente dans les aéroports égyptiens.

Tout était normal jusqu‘à la 24ème minute

Les autorités du Caire restent toujours très prudentes sur les causes du crash de l’avion de ligne russe. Elles doivent s’exprimer dans les prochaines heures, mais n‘écartent toujours aucune hypothèse. L’analyse des paramètres de vol a indiqué que tout était normal jusqu‘à la 24ème minute quand les boîtes noires ont brutalement cessé de fonctionner, ce qui suggère une très soudaine dépressurisation explosive, selon une source proche de l’enquête.