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"The Dressmaker", un voyage dans l'Australie des années cinquante


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"The Dressmaker", un voyage dans l'Australie des années cinquante

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Inspiré du roman de Rosalie Ham, devenu un best-seller, ce long-métrage signé Jocelyn Moorhouse met en scène une jeune femme, de retour sur sa terre natale. Venue s’occuper de sa mère, isolée et malade, cette couturière de talent va transformer les femmes de son village, mais aussi se venger de ceux qui lui ont fait du mal dans le passé. Et pour incarner ce rôle, Kate Winslet a dû adopter l’accent australien. “J’ai beaucoup aimé le fait que ce soit à la fois une comédie et une tragédie”, affirme l’actrice britannique, “et c’est aussi une sorte de fable. Il y a de l’espace pour la créativité artistique dans ce type de projet, et puis j‘étais ravie à l’idée de tourner un film en Australie”. Un rôle sur-mesure mais risqué, et très éloigné de ses précédents personnages. Pour l’occasion, la comédienne oscarisée a dû prendre des cours de couture. “C‘était très important pour moi de jouer de manière instinctive”, indique-t-elle, “et que je fasse des gestes de manière naturelle, et que je sache de quoi je parle. Tinny, mon personnage, est couturière, donc il fallait au moins que je sache utiliser une machine à coudre. J’ai passé près d’un mois avec un professionnel, qui m’a montré tous les petits détails, parce qu’une machine à coudre Singer, c’est très beau, mais ça ne ressemble pas aux outils actuels, qui vont plus vite et où il n’y a qu‘à appuyer sur le bouton. Là, c‘était beaucoup plus technique et j’ai adoré cet aspect des choses”. Le film, projeté en avant-première au festival international du film de Toronto, réunit aussi Judy Davis, Hugo Weaving et Liam Hemsworth.

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