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Foued Mohamed-Aggad, le troisième kamikaze du Bataclan identifié

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Par Christelle Petrongari  avec AFP, Reuters
Foued Mohamed-Aggad, le troisième kamikaze du Bataclan identifié

<p>Les enquêteurs ont mis un nom et un visage sur le troisième kamikaze qui a semé la mort au Bataclan à Paris. il s’agit de Foued Mohamed Aggad. Son identité a été établie en fin de semaine dernière grâce à la comparaison de son <span class="caps">ADN</span> avec ceux de certains membres de sa famille. C’est sa mère qui a permis de l’identifier après avoir reçu un <span class="caps">SMS</span> depuis la Syrie lui annonçant que son fils était mort “en martyr” à Paris. </p> <blockquote class="twitter-tweet" lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">“Ton fils est mort en martyr”: le <span class="caps">SMS</span> qui a mené au 3e kamikaze du Bataclan <a href="https://t.co/X465QgfniU">https://t.co/X465QgfniU</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/AFP?src=hash">#AFP</a></p>— Agence France-Presse (@afpfr) <a href="https://twitter.com/afpfr/status/674611833500663808">9 Décembre 2015</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Le jihadiste faisait l’objet d’une fiche S pour radicalisation et d’une notice bleue d’Interpol, c’est-à-dire une demande d’information sur la localisation, l’identité, l’origine ou les activités de personnes pouvant présenter un intérêt pour une enquête. Il a vraisemblablement voyagé avec de faux papiers ou clandestinement, sans quoi il aurait été repéré.</p> <blockquote class="twitter-tweet" lang="en"><p lang="fr" dir="ltr">Attentats : Foued Mohamed-Aggad, troisième kamikaze du Bataclan identifié <a href="https://t.co/vMbXlZ7Kqa">https://t.co/vMbXlZ7Kqa</a> <a href="https://t.co/dFg5e86K4l">pic.twitter.com/dFg5e86K4l</a></p>— Le Parisien (@le_Parisien) <a href="https://twitter.com/le_Parisien/status/674480668475269120">December 9, 2015</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Originaire de Wissembourg, Foued Mohamed-Aggad, 23 ans était parti en Syrie en 2013 avec son frère et des amis. Il disait vouloir mourir en kamikaze en Irak. Son père ne savait pas qu’il était rentré en France. <em>“Bien sûr que je suis surpris”</em>, a dit Saïd Mohamed-Aggad à des journalistes devant son domicile de Bischheim, en banlieue de Strasbourg, confiant que, s’il avait imaginé plus tôt que son fils allait être impliqué dans les attentats, <em>“je l’aurais tué avant”</em>.</p> <blockquote class="twitter-tweet" lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Qui était Foued Mohamed-Aggad, le dernier kamikaze du Bataclan identifié ? <a href="https://t.co/fXtwhDV2j1">https://t.co/fXtwhDV2j1</a> <a href="https://t.co/0iHPYNfRAY">pic.twitter.com/0iHPYNfRAY</a></p>— Le Monde (@lemondefr) <a href="https://twitter.com/lemondefr/status/674533401735622656">9 Décembre 2015</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Foued Mohamed-Aggad est le sixième jihadiste mort formellement identifié des attentats les plus meurtriers jamais commis en France. Dans son ancien quartier, c’est la surprise : <em>“Quand j`ai vu la photo, je l`ai reconnu mais après j`étais sous le choc, il y a des frissons qui sont passés dans tout mon corps; je suis resté blanc la bouche ouverte; j`étais choqué et déçu surtout”</em> explique un homme sous le couvert de l’anonymat.</p>