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Contrôler la (mauvaise) qualité de l'air à Pékin

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Le brouillard lié à la pollution n’est pas une nouveauté à Pékin. Mais de plus en plus il est pris en compte. A commencer par les autorités qui déclarent désormais des alertes en cas d‘épisode de pollution atmosphérique.

Origins est une startup basée à Pékin qui a créé un détecteur de qualité de l’air. Un simple petit appareil ovoïde d’un prix d’une cinquantaine d’euros et qui mesure en temps réel la pollution de l’air et toutes les particules en suspension. Les fabricants précisent que leur appareil peut détecter des particules de l’ordre de 0.3 micron de diamètre.

Liam Bates, fondateur d’Origins : “La pollution de l’air est totalement invisible. Dans votre maison vous n’en avez aucune idée. Est ce que l’air est sain ou dangereux ? Vous ne pouvez pas dire. Nous voulions donc créer cet appareil facile à utiliser, abordable et qui vous dit si vos purificateurs d’air fonctionnent et si l’air que vous respirez est sain.”

Air Visual est une autre société qui s’est engouffrée dans ce segment. Elle a été créée par deux jeunes Français qui vivent depuis longtemps à Pékin. Le principe est ici de suivre sur son smartphone la qualité de l’air en suivant les relevés de stations dispersée en ville. Ces relevés sont ensuite corrélés avec les prévisions météo.

Yann Boquiod, cofondateur d’Air Visual : “Ce que l’on peut voir c’est que le temps a vraiment un impact important sur la qualité de l’air. Et si les émissions sont constantes, tout dépend de la météorologie qui peut disperser la pollution de l’air. Donc je pense que c’est quelque chose de très important, parce que nous ne pouvons pas changer la météo mais nous pouvons changer les émissions.”

La Chine et les Etats-Unis sont les principaux émetteurs de CO2, les rejets du géant asiatique atteignant cependant presque deux fois ceux des Etats-Unis et deux fois et demie ceux de l’Union européenne.

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