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Syrie : la Russie rejette les accusations d'Amnesty International


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Syrie : la Russie rejette les accusations d'Amnesty International

Moscou rejette les accusations d’Amnesty International sur ses frappes en Syrie.

L’ONG estime, dans un rapport, que la Russie a tué “des centaines de civils” et s’est rendu coupable “de possibles crimes de guerre” lors de ses raids aériens.

Ces accusations sont gratuites et sans fondement, d’après le porte-parole du ministère russe de la Défense qui souligne que ce rapport a été établi à distance, lors d’entretiens par téléphone.

“Encore une fois, il n’y a rien de nouveau ou de concret dans ce rapport, seulement les mêmes clichés et les mêmes fausses informations que nous avons déjà dénoncées auparavant à plusieurs reprises. Le rapport utilise à l’envie des expressions comme _“des frappes russes présumées” ou de “possible violations du droit international”, etc…autrement dit ce sont beaucoup de suppositions mais il n’y a pas de preuves”_, a déclaré Igor Konashenkov.

Sur Twitter, le ministère russe de la Défense a également invité Amnesty International “à révéler les sources lui ayant donné ses “supposées données” ou la Russie le fera”.

En attendant, la guerre des images se poursuit sur les réseaux sociaux. Une vidéo postée sur internet dit montrer des victimes civiles de raids supposés russes à Idlib.

Moscou a déclaré avoir mené plus de 300 raids et frappé plus d’un millier de cibles terroristes ces 5 derniers jours (entre le 18 et le 23 décembre).

Depuis fin septembre, la Russie apporte son soutien aérien au régime de Bachar al-Assad, officiellement pour éliminer les groupes terroristes.

La coalition occidentale l’accuse cependant de frapper avant tout l’opposition syrienne modérée pour favoriser le maintien au pouvoir du président syrien.

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