DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Jonas Kaufmann et Bryn Terfel : un duo d'enfer pour le Faust de Berlioz à Paris


musica

Jonas Kaufmann et Bryn Terfel : un duo d'enfer pour le Faust de Berlioz à Paris

En partenariat avec

Bien avant le Faust de Berlioz, Bryn Terfel et Jonas Kaufmann travaillaient ensemble depuis un certain temps déjà. Ils ne tarissent pas d‘éloges l’un sur l’autre.

Jonas Kaufmann, ténor :

“Bryn est un chanteur fantastique. C’est un grand baryton-basse qui a tant de qualités incroyables. Il chante si bien en parlant. Il peut pousser ses limites…et sa voix est incoyablement douce et séduisante.”

Bryn Terfel, baryton-basse :

“Par où commencer pour parler de cette incroyable explosion d‘énergie dans le monde de l’opéra ? Jonas a surgi de nulle part et ressemble maintenant à un grand bateau sur l’océan porté par des vents puissants. C’est un plaisir absolu d‘être sur scène avec lui. C’est un personnage très fort, concentré et incroyablement bien préparé.”

Bryn Terfel a passé un cap cette année en célébrant son 50e anniversaire. L’occasion pour ce baryton-basse d’origine galloise de prendre un peu de recul sur sa vie.

Bryn Terfel :

“S‘épanouir en tant que musicien, en tant qu’ambassadeur de son pays est quelque chose de très important. En chemin, on vous offre de merveilleuses occasions. J’ai reçu la médaille royale de musique, c‘était la 2e fois qu’on la remettait à quelqu’un. Je suis aussi Commnandeur de l’Empire britannique… cela montre bien sûr que vous faites bien votre travail mais que vous essayez aussi de transmettre quelque chose. Tout cela fait partie du voyage. Ce sont des pièces d’un même puzzle”.

Jonas Kaufmann a, lui aussi, atteint le zénith de sa carrière et sa voix est mûre désormais pour interpréter l’Otello de Verdi.

Jonas Kaufmann, ténor :

“Otello arrivera en juin 2017. Avant cela, je me produirai dans les Maîtres chanteurs de Nuremberg de Wagner. Ce sera à Munich en mai/juin 2016. Otello sera joué à Londres. J’ai d’autres projets sur la table mais il va falloir que je décide quand je chanterai Tannhäuser et Tristan.” “Le problème”, explique l’artiste allemand, “est que tout se plannifie cinq ou six ans avant et parfois même sept ans avant. Si je compte le temps qu’il me reste, je sais que je vais devoir jeter les dés dans peu de temps.”

Le choix de la rédaction

Prochain article

musica

Dernière danse pour Sylvie Guillem