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Syrie : l'opposition envoie une délégation à Genève pour "discuter, pas négocier"


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Syrie : l'opposition envoie une délégation à Genève pour "discuter, pas négocier"

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L’opposition syrienne a décidé ce vendredi soir de participer aux discussions engagées dans la journée à Genève sous l‘égide des Nations Unies.
La plate-forme qui réunit les principaux groupes d’opposition avait choisi de boycotter ce rendez-vous tant que les bombardements sur les civils continuaient.
Apparemment, les responsables de cette plate-forme appelée Haut comité des négociations (HCN), ont reçu les garanties qu’ils réclamaient.
Pour autant, les membres de cette délégation fixent leurs conditions aux discussions, précisant d’ailleurs que le HCN se rend à Genève pour discuter et non pour négocier.
“Le HCN confirme qu’il va à Genève pour participer aux discussions avec l’ONU, et non pas pour des négociations”, affirme l’opposition sur Twitter.

Nous allons engager des pourparlers avec les Nations Unies autour de 2 points : l’assistance humanitaire et la question des prisonniers politiques. Ces 2 dossiers sont essentiels pour nous.Hind Kabawat, membre du Haut comité des négociations (HCN)

Ce vendredi, l‘émissaire de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, a déjà rencontré les représentants de Bachar al-Assad.
La délégation du régime de Damas est emmenée par l’ambassadeur syrien auprès des Nations Unies, Bachar al-Jaafari.

Les discussions indirectes entre les parties pourraient commencer dès ce dimanche. C’est le souhait exprimé par le médiateur onusien.
C’est aussi le vœu des grandes puissances qui, à distance, suivent la réunion de Genève.

Nous appelons toutes les parties à se mettre au travail rapidement et à tout mettre en œuvre pour parvenir à un règlement politique de cette crise syrienne.Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères

En décembre dernier, l’ONU a fixé une feuille de route prévoyant un cessez-le-feu, la mise en place d’un gouvernement de transition dans les six mois et la tenue d‘élections dans les 18 mois (voir ici)
Le sort du président Bachar al-Assad constitue un des points d’achoppement.

Le conflit syrien dure depuis près de 5 ans. Il a déjà fait plus de 260 000 morts.

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