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L'horizon des demandeurs d'asile en Europe : entre "hotspots" et retour au pays


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L'horizon des demandeurs d'asile en Europe : entre "hotspots" et retour au pays

Cette semaine, les télévisions européennes ont de nouveau braqué leurs caméras sur les réfugiés : de Lesbos, au Land autrichien de Vorarlberg, en passant par Zeebruges et puis le retour au Kurdistan irakien. Voici le tour d’horizon que vous propose euronews.

France 3

Alors que 2 000 migrants continuent d’arriver chaque jour sur l‘île grecque de Lesbos, l’Union européenne a commencé à mettre sur pied ses “hotspots”, des centres de tri et d’enregistrement des réfugiés, cela avance, mais doucement. La pression est mise sur le gouvernement grec pour accélérer les choses. Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve s’est rendu sur place. Le reportage de France 3.

RSI

L’Autriche continue de durcir sa politique d’immigration, le gouvernement prévoit d’introduire de nouvelles mesures pour limiter l’afflux de demandeurs d’asile. Certaines régions autrichiennes mettent des mesures spécifiques en place. La télévision suisse italienne a mené son reportage dans le Land autrichien le plus à l’ouest, le Vorarlberg. “Ici, l’intégration ne sera plus une option. Cette année, ceux qui obtiennent l’asile doivent signer un accord qui les engage à respecter les lois, mais aussi à envoyer leurs enfants à l‘école et à ne pas harceler les femmes. Dans le cas contraire, ils risquent de recevoir moins d’argent jusqu’au refoulement.”

France 2

La crainte de voir de nouvelles “jungles” similaires à la tristement connue “jungle de Calais” dans le nord de la France, s‘étend en Belgique. Et dans le port de Zeebruges, les propos du gouverneur de la Flandre-Occidentale, Carl Decaluwé, qui appelle à ne pas nourrir les réfugiés pour ne pas en inciter d’autres à venir, ont créé une énorme controverse. Le reportage de la télévision publique française France 2.

RAI3

L‘été dernier, des milliers de migrants et de réfugiés ont reçu un accueil chaleureux en Allemagne, après un long et périlleux voyage. Mais des mois de bureaucratie, des problèmes d’argent, poussent des dizaines d’entre eux à retourner dans leur pays d’origine. Le reportage de la télévision publique italienne Rai.
“Le problème est qu’ils sont arrivés avec des attentes bien trop élevées, explique Al Ahabus, de famille palestienne, né à Berlin, je pense que ma famille, dans les années 80, a obtenu la citoyenneté en 12 mois. Moi je leur conseille de patienter : c’est triste de les voir rentrer chez eux après avoir couru tant de risques au cours d’un voyage qui, encore aujourd’hui, coûte la vie à des dizaines de personnes”.

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