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Crise syrienne : l'Iran et la Turquie veulent des "perspectives communes"


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Crise syrienne : l'Iran et la Turquie veulent des "perspectives communes"

Le Premier ministre turc, Ahmet Davutoğlu, est en visite à Téhéran. Si la Turquie et l’Iran ont annoncé vouloir porter leurs échanges commerciaux de 10 à 30 milliards d’euros par an d’ici deux ans, les deux pays ont aussi assuré vouloir avancer côte à côte sur la question de la crise syrienne. Laquelle présente encore de nombreux désaccords.

“Il est extrêmement important que la Turquie et l’Iran développent des perspectives communes pour mettre fin aux luttes entre frères dans la région. Pour arrêter les conflits ethniques et sectaires”, a dit le Premier ministre turc, Ahmet Davutoğlu.

Mais pour arriver à une stabilité dans la région, chacun va devoir y mettre du sien. Car d’une part Téhéran soutient le régime de Bachar el-Assad, alors qu’Ankara souhaite le départ du dirigeant syrien et soutient l’opposition armée sunnite.
D’autre part, la Turquie est proche de l’Arabie Saoudite, laquelle a coupé ses relations diplomatiques avec l’Iran et est préoccupé par l’influence grandissante de Téhéran au Liban, en Syrie et au Yémen.

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