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Tribeca : le festival s'ouvre avec le retrait d'un documentaire

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Le festival du film de Tribeca s’est ouvert le 13 avril avec la présentation d’une sélection de fictions, de séries télé, et de documentaires dont l’un a été retiré du programme au dernier moment.

La décision était celle de Robert de Niro, qui est co-fondateur du festival, et elle concerne "Vaccination : de la dissimulation à la catastrophe", un documentaire américain, réalisé par le britannique Andrew Wakefield, qui suscite de très vives polémiques.

“J‘étais surpris d’entendre que certaines personnes étaient contre” a expliqué Robert de Niro. “Je n’avais pas réalisé qu’il pourrait y avoir une telle réaction. Je pensais que c‘était quelque chose à voir, mais pas au détriment de la perception qu’on pouvait avoir du festival.”

Pas de polémique au contraire pour "The First Monday of May", un documentaire qui a fait l’ouverture du festival et va dans les coulisses du célèbre Gala annuel du MET, le Metropolitan Museum of Art de New-York, avec la non moins célèbre rédactrice en chef du Vogue américain Anna Wintour.

“C’est fantastique de pouvoir célébrer une grande institution de New-York comme le Met” se réjouit Jane Rosenthal, co-fondatrice du festival, qui se félicite “de saluer non seulement le travail autour des expositions, mais aussi ce qui se passe pendant le gala du Met ; et de regarder Anna Wintour, qui est une icône et new-yorkaise de légende.”

En première semaine, le festival présente Jahar, un court-métrage de 12 minutes, réalisé par Zolan Kanno-Youngs et Henry Hayes, sur les difficultés de trois jeunes à réaliser que l’un des deux terroristes des attentats de Boston de 2013 est Djokhar Tsarnaev, leur ami qui a été reconnu coupable et condamné à mort.

Également au programme du festival, la première du dernier film avec Tom Hanks qui s’intitule “A Hololgram for the King” : l’histoire d’un homme d’affaires qui tente d‘éviter la banqueroute et se rend à Ryad pour vendre une idée au roi saoudien.

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