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Athènes relâche la pression sur les migrants détenus sur les îles

Sur l‘île grecque de Lesbos, plus de 3 000 personnes étaient jusqu’ici détenues dans un centre de rétention. Beaucoup plus que ce que peut normalement accueillir ce lieu en construction. Désormais, les migrants dont la procédure d’asile a débuté seront officiellement libres de leurs mouvements, à condition de ne pas quitter Lesbos.

Des mesures similaires ont été prises dans les autres îles grecques. Elles ont pour objectif d‘éviter les tensions. Si les autorités grecques refusent leur demande d’asile, les réfugiés devront être renvoyés vers la Turquie, en vertu de l’accord signé entre Bruxelles et Ankara.

Depuis le Vatican, où il a accueilli trois familles de réfugiés syriens, le pape François a pointé du doigt l‘égoïsme des sociétés occidentales.

“Pardonnez la fermeture et l’indifférence de nos sociétés qui craignent le changement de vie et de mentalité que votre présence requiert”, a déclaré le pape. “Vous êtes traités comme un poids, un problème, un coût alors que vous êtes un cadeau”.

Dans le camp de fortune d’Idomeni, 10 000 personnes espèrent toujours une rouverture de la frontière greco-macédonienne.
Mais la route des Balkans est fermée depuis fin février. Les réfugiés ne peuvent ni avancer, ni retourner en arrière. En Grèce, ils sont aujourd’hui près de 50 000, en grande majorité des femmes et des enfants.

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