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Vol Egyptair MS804 disparu : repères

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Vol Egyptair MS804 disparu : repères

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Les principaux faits concernant l’Airbus A320 d’Egyptair qui s’est abîmé entre l‘île grecque de Karpathos et les côtes égyptiennes, dans le sud-est de la mer Egée.

Les passagers

66 personnes se trouvaient à bord de l’appareil :

  • 30 Egyptiens,
  • 15 Français
  • deux Irakiens
  • un Britannique
  • un Canadien
  • un Belge
  • un Portugais
  • un Algérien
  • un Soudanais
  • un Tchadien
  • un Saoudien
  • un Koweïtien
  • sept membres d‘équipage
  • trois officiers de sécurité

Accident ou attentat ?

Son équipage n’a pas envoyé de message de détresse, selon l’armée égyptienne et l’aviation civile grecque, ce qui laisse supposer qu’un incident brutal et soudain est survenu.

Le vol MS804 se trouvait à 37 000 pieds d’altitude et était entré dans l’espace aérien égyptien lorsqu’il est sorti des radars jeudi à 02h45 heure du Caire (00h45 GMT).

L’appareil avait décollé de l’aéroport français de Roissy-Charles de Gaulle à 22h45 et devait atterrir au Caire à 03h05 (01h05 GMT).

Dans la matinée, le ministre grec de la Défense, Panos Kammenos, a indiqué lors d’une conférence de presse que l’avion avait “effectué un virage de 90 degrés à gauche puis de 360 degrés à droite en tombant de 37 000 à 15 000 pieds”, de 11 000 à 4 570 mètres, avant de disparaître des radars.”

Le président français François Hollande s’est entretenu avec son homologue égyptien Abdel Fatah al-Sissi, évoquant une “coopération étroite pour établir le plus vite possible les circonstances de cette disparition”, selon l’Elysée. Le président français a également déclaré, qu‘à l’heure actuelle, qu’“aucune hypothèse” n‘était “écartée” ou “privilégiée”.

Un peu plus tard dans la journée, Chérif Fathy, le ministre égyptien de l’Aviation civile, a estimé que cette situation pouvait “laisser penser que la probabilité (…) d’une attaque terroriste est plus élevée que celle d’une défaillance technique” pour expliquer sa disparition. “Mais je ne veux pas tirer de conclusions hâtives”, a rajouté, en restant extrêmement prudent Chérif Fathy.

Les recherches

Des bateaux et des avions ont été dépêchés sur la zone pour tenter de découvrir d‘éventuels débris de l’avion.
Les recherches se poursuivent toujours en ce vendredi matin.
En début d’après-midi jeudi, des débris ont été découverts au large de la Crète mais ils n’appartenaient pas à l’avion d’Egyptair.

Ces opérations sont menées conjointement par l’Egypte et la Grèce. Américains et Français se sont également joints aux recherches.

Deux cellules de crise ont été activées, l’une à l’aéroport de Roissy, l’autre au ministère des Affaires étrangères à Paris.

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