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Raffineries : le conflit se durcit après le déblocage de Fos-sur-Mer

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Raffineries : le conflit se durcit après le déblocage de Fos-sur-Mer

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Le conflit entre la CGT et le gouvernement s’envenime autour des sites pétroliers français. Mardi matin, la raffinerie de Fos-sur-Mer a été reprise par les forces de l’ordre après de violents affrontements qui ont fait plusieurs blessés parmi les policiers et les manifestants.
Alors que la CGT appelle à la grève générale pour protester contre le projet de “loi travail”, les blocages des sites pétroliers n’en finissent pas de provoquer des pénuries d’essence dans les stations-service.



Le déblocage de la raffinerie de Fos-sur-Mer ne change pas grand chose à la situation. A la mi-journée, sur les huit raffineries du pays, six étaient toujours à l’arrêt ou tournaient au ralenti tandis que plusieurs dépôts restaient bloqués (près de Dunkerque, à Lorient et à Brest notamment).



Mardi matin, le Premier ministre a dénoncé ce type de conflit frontal, qualifié de “conservateur”. “Prendre ainsi en otage les consommateurs, notre économie, notre industrie, continuer des actions qui visent à faire retirer le texte (de la loi), ce n’est pas démocratique”, a insisté Manuel Valls.

Un véritable dialogue de sourds : au Havre, dans le principal terminal pétrolier où transitent 40% des importations françaises, le personnel a voté la grève à partir de mardi après-midi.
Plus que jamais, le conflit se durcit.

Avec AFP et Reuters

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