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Namibie : à la découverte des "safaris peinture"

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Namibie : à la découverte des "safaris peinture"

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Dans la réserve de Na’an Kuse, les guépards n’ont peur de rien, pas même des safaris. Surtout quand les chasseurs se sont transformés en peintre.

Le félin, visiblement habitué à la présence des humains, pose pour les participants à ce safari qui se déroule à une heure de trajet de la capitale de la Namibie, Windhoek sous la houlette de Mary-Anne Bartlett : « Quand vous faites un croquis, vous saisissez un instant. Vous vous retrouvez dans un environnement et vous faites partie de cet habitat. Et les animaux vont souvent entrer dans la scène et cela devient un phénomène étonnant à la place de ce sentiment de chasse. »

L’initiative fonctionne très bien, la guide professeur d’art a organisé plus de 150 safaris depuis 1999.

Paul Hazeldine est un des participants : “Il y a une dizaine d’années, je faisais beaucoup de safaris en groupe, j’allais avec tous ces safaris et j’avais de moins en moins de temps pour m’arrêter. C‘était devenu comme une course pour faire une photo. Et je suis tombé par hasard sur Mary-Anne, elle était là en train de peindre. Et moi je n’avais plus fait de peinture depuis l‘école. Vingt ans, trente ans sans peindre et je me suis dit, c’est intéressant.”

La prochaine étape emmène le groupe à Okapuka. Il restera cette fois à bonne distance de rhinocéros

Fran Williams est aussi une adepte de ces safaris :
« J’ai lu quelque part, ou on m’a dit que quand vous vous posez pour peindre ou dessiner un animal vous avez la possibilité de voir son âme. Et je crois qu’après 20 minutes ou une demi-heure, après avoir peint plusieurs fois un rhinocéros, je crois que c’est vrai. Et je suis sûr que cela s’applique à d’autres animaux. »

La Namibie est un des 27 pays où l’on peut trouver ces safaris un peu particuliers.

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