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Derniers arguments de la campagne anti-Brexit

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Derniers arguments de la campagne anti-Brexit

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Le Premier ministre britannique était mercredi à Birmingham pour tenter une dernière fois de convaincre les électeurs de rester sein de l’UE.

David Cameron s’est ainsi dit certain que la Grande-Bretagne était “plus forte” et “plus en sécurité” en refusant le Brexit.

“Si nous votons pour partir, c’est irréversible” a-t-il dit. “Si vous sautez d’un avion, vous ne pouvez plus remonter dans le cockpit. Ce n’est pas un choix seulement pour le Parlement, ou pour les cinq ou dix prochaines années, c’est un choix qui nous concerne pour la vie et tout particulièrement pour les jeunes.”

Même son de cloche dans la bouche du leader travailliste Jeremy Corbyn lui aussi favorable à rester dans l’UE.

“Le vote est demain, faites ce qu’il a de mieux pour notre nation” a lancé le Jeremy Corbyn à la tribune. “Votez pour l’emploi, pour le droit du travail et la sécurité sociale, voter pour rester au sein de l’Union Européenne.”

Quant à la Première ministre écossaise, elle n’imagine être forcée au Brexit.

“Je souhaite que le vote en faveur du maintien soit majoritaire partout en Grande-Bretagne et que nous le fêtions vendredi” a expliqué Nicola Sturgeon. “Mais le mois dernier, nous avons dit que si l‘Écosse votait oui, mais devait être forcée de quitter l’UE, alors le Parlement écossais devrait avoir le droit de proposer un deuxième referendum.”

La Grande-Bretagne a rejoint l’Union Européenne en 1973 et risque de devenir le premier pays à quitter cette union que Winston Churchill appelait de ses vœux.

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