DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Après le Brexit : quelles réactions dans la population européenne?

monde

Après le Brexit : quelles réactions dans la population européenne?

Publicité

Avec la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne, c’est toute l’Europe qui réagit, de façon diverses à travers les pays.

En Italie

Le président du Conseil italien Matteo Renzi appelle à “rénover” et “rafraîchir” la “maison Europe”. Des commerçants, notamment viticoles, s’inquiètent de la perte de marché. Dans la rue les italiens se disent très surpris.

Dante Palladino : “Je dois dire que je suis sous le choc. C’est un jour de deuil pour moi aujourd’hui, c’est vraiment une mauvaise journée. Ma première pensée a été pour ma fille, parce que je pense que l’on va laisser un monde bien pire.”

En France

A Calais, où les touristes anglais sont toujours nombreux, même émotion et même surprise. Aux portes du Tunnel sous la Manche, le Brexit a une signification particulière.

Certains parlent d’onde de choc, en craignant des répercussions économiques sur tout le continent. Mais les voyages continueront, même avec un passeport pour les voyageurs, comme en témoigne cette habitante: “Il faut déjà une carte d“identité. De toute façon, il a toujours fallu en avoir une. Par rapport à la monnaie, ça ne changera pas grand-chose. Je ne pense pas qu’il y aura un grand changement.”

En Grèce

A Athènes, le Brexit a été suivi de très près par la population. Il faut que l’Europe se réveille, dit la classe politique; la population, elle, applaudit.

Maria, retraitée: “C’est la meilleure chose qu’ils aient jamais faite, et j’espère de tout mon cœur que la Grèce fera de même.”

En Autriche

C’est une perte de confiance dans les institutions qui est mise en avant par les analystes. L’Union Européenne a du mal à convaincre. Mais les habitants craignent des contre-coups économiques.

Elfiede, habitante de Vienne: “J’aurais préféré qu’ils restent avec nous, j’espère qu’il n’y aura pas d’effets négatifs pour les Britanniques, comme pour nous.”

Thomas Huemer, habitant de Vienne: “C’est très inattendu, nous devons en tirer les leçons; espérons que ce ne sera pas le début de la fin de l’Union européenne.”

La remise en cause des institutions européenne semble inévitable, pour de nombreux analystes, comme pour les responsables politiques européens.

Les négociations avec Bruxelles pourraient maintenant durer 2 ans, ouvrant une période d’incertitudes.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article