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Sommet de l'OTAN : Obama aussi veut un Brexit rapide

Rester unis et faire front commun face à la Russie et à Etat Islamique. C'est un impératif pour Barack Obama, deux semaines après le référendum britannique sur la sortie de l'Union Européenne.

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Sommet de l'OTAN : Obama aussi veut un Brexit rapide

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En prélude au sommet de l’Otan, le président américain a réuni à Varsovie ce vendredi les dirigeants de l’Union Européenne et les a appelé à éviter avec Londres des négociations conflictuelles, qui pourraient nuire à l‘économie :

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"Nous devons nous engager dans des discussions et je ne le ferai pas d'une humeur hostile"

Jean-Claude Juncker Président de la Commission européenne

Barack Obama :
“Nous nous sommes mis d’accord sur le fait que des deux côtés de l’Atlantique nous devons répondre à l’angoisse et à la frustration économique de beaucoup de nos concitoyens, des sentiments qui ont sans aucun doute conduit au Brexit, des peurs qui ont été laissées derrière par la mondialisation et l’intégration économique. Nos gouvernements, y compris l’Union Européenne, ne peuvent pas être des institutions isolées, elles doivent être à l‘écoute, réactives, avec le moins de bureaucratie possible, pour fournir un vrai progrès économique dans les vies des gens ordinaires”.

Face aux défis stratégiques et politiques auxquels l’Otan et l’Union Européenne sont confrontés, pas question de se laisser affaiblir par le Brexit. Jean-Claude Juncker affiche donc maintenant sa bonne volonté.

“Nous devons nous engager dans des discussions et je ne le ferai pas – comment dire – d’une humeur hostile, a lancé le président de la Commission européenne. Je pense que même après le référendum, l’Union Européenne et le Royaume-Uni partagent des intérêts communs, pas seulement dans la défense et le secteur militaire mais dans beaucoup de secteurs”.

De son côté, David Cameron a réaffirmé que malgré le Brexit, sa relation avec l’Otan restait inchangée, et que le rôle de la Grande-Bretagne dans le monde ne “serait pas moindre”.