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Nice : les familles des victimes de l'attentat en colère

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Nice : les familles des victimes de l'attentat en colère

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Toute la douleur et le désespoir d’un père dans ce cri. Tahar Mejri, Tunisien comme le tueur, a appris samedi qu’il avait perdu son petit garçon de 4 ans, Killlian, victime de l’attentat de Nice, au terme d’une éprouvante recherche à travers tous les hôpitaux de la ville. Sa femme Olfa n’a pas non plus survécu à l’attaque.

Les proches des victimes sont souvent très en colère car les informations des autorités et des services hospitaliers arrivent lentement et sont parfois contradictoires. 16 personnes décédées n’ont pas encore pu être identifiées.

“On réclame, on réclame, on réclame. On réclame une information, témoigne Inès Jyger, qui a perdu sa petite-fille dans l’attentat et recherche sa fille. Ce n’est pas difficile, il y a des photos. Ce n’est pas difficile de mettre une feuille de format A4 avec les noms, les visages. C’est à la portée d’un enfant de six ans.”

A Paris, en la cathédrale Notre-Dame, plus d’un millier de fidèles ont assisté à une messe en hommage aux victimes à laquelle étaient invités des membres de la communauté musulmane. Le vicaire général du diocèse a appelé les chrétiens à éviter la réaction du rejet et à relever le défi de la fraternité.

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