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Beespotting à Londres

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Beespotting à Londres

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D‘étranges abeilles sont en train de butiner dans les parcs de Londres. Certaines portent en effet un dossard. Celle-ci porte le numéro 820. Elle fait partie d’une escadrille grandissante qui sont des laboratoires de la Queen Mary University de Londres.

Armée d’un carnet et d’un crayon Dilem Canty les piste désormais après en avoir marquées elle même :
“En premier lieu je prends une abeille dans ma main, une toute jeune abeille avec un cure dent j’attrape une étiquette ensuite je mets une toute petite goutte de colle forte sur l’abeille et je colle l‘étiquette.”

Pour la seule économie britannique, les abeilles apportent une contribution estimée à près de 800 millions de livres. Et le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles inquiète à plus d’un titre.

Un syndrome dont on s’accorde à penser que l’origine est un phénomène multifonctionnel.

“Les abeilles, constate le professeur Lars Chittka, contribuent à un tiers de la nourriture que nous mangeons par le biais de la pollinisation. Elles pollinisent toutes les cultures comme les légumes et les pommes de terre. Sans les abeilles nous devrions polliniser nous même. Et ce serait un travail pénible et cher.”

La Queen Mary University appelle les Londoniens à participer à l’opération. On demande ainsi aux bee-spotters de relever le numéro de l’abeille et de prendre une photo pour participer à un concours sanctionnant la plus belle photo de l’abeille taguée sur une fleur.

Il est aussi demandé aux habitants de planter des fleurs riches en nectar et en pollen.

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