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Erdoğan veut prouver au monde qu'il n'est pas un dictateur

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Erdoğan veut prouver au monde qu'il n'est pas un dictateur

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Recep Tayyip Erdoğan accueilli en leader incontesté au Parlement turc.
Il faut dire que son parti l’AKP détient largement – 317 sièges – la majorité absolue des 550 sièges.
Faire front derrière un chef qui plus que jamais tient la barre seul, à la tête d’un pays en état d’urgence depuis deux jours suite au coup d‘état avorté.

Un coup dont il accuse Fethullah Gülen. Exilé aux Etats-Unis, Erdogan demande son extradition à la Maison-Blanche. Accusé par la communauté internationale de dérive autoritaire, il a profité de son passage devant le député pour contre-attaquer. “Nous montrerons au monde les vidéos de cet incident via notre Ministère des Affaires étrangères. Nous enverrons des vidéos et des photos des attaques dans différents endroits. Après les avoir vues, j’espère qu’ils arrêteront d’appeler le gouvernement et le président, qui a été élu par le peuple, un dictateur.”

La purge s’intensifie pourtant en Turquie. C’est tout l’appareil d’Etat qui est touché. Armée, magistrat, enseignants, même la garde présidentielle. 283 militaires de ce corps d‘élite ont été mis aux arrêts.
10 000 personnes seraient désormais détenus tous corps de fonctionnaires confondus.
Une manifestation massive de soutien au président aura lieu dimanche.

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