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JO : une étude révèle une pollution atmosphérique très élevée à Rio

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JO : une étude révèle une pollution atmosphérique très élevée à Rio

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Alors que les JO commencent ce vendredi, Rio poursuit sa course contre la montre et enchaîne les polémiques.

Après la qualité de l’eau, c’est celui de l’air qui est décrié. Contrairement aux déclarations officielles, une étude de Reuters révèle un taux de particules fines particulièrement élevée, au-delà des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé.

Je peux sentir la poussière qui provient des constructions, que ce soit dans l’air et même sur mon propre corps, c’est vraiment horrible“, témoignait un joggeur. “On entend sans arrêt des annonces sur l’amélioration de la qualité de l’air, mais en fait rien ne change“, confirme une autre habitante.

Certains spécialistes estiment que 5400 personnes seraient mortes à Rio, en 2014, à cause de la pollution atmosphérique.

L’air est meilleur que celui des villes asiatiques et de certaines villes africaines, mais il n’atteint pas le niveau des villes européennes et de certaines villes nord-américaines plus propres“, explique Paulo Saldiva, pathologiste de l’Université de Sao Paulo. Ce dernier est d’ailleurs bien plus inquiet par la pollution de l’air que celle de l’eau. “Vous n‘êtes pas obligé de boire l’eau de la baie, mais vous êtes bien obligé de respirer l’air de Rio ! (…) Ce n’est certainement pas un air olympique…

La pollution de la baie de Guanabara, où doit avoir lieu de nombreuses épreuves, est également source d’inquiétude.

Contrairement aux promesses faîtes il y a sept ans, les eaux n’ont pas été suffisamment nettoyées et les égoûts continuent de s’y déverser. Le budget de 4 milliards de dollars, qui devait être consacré à la baie, étant descendu à 170 millions.

Déjà, en 2015, plusieurs sportifs participant à une compétition de surf sur ce site des JO avaient été touchés par des nausées et des diarrhées.

Une scientifique de l’Université de Floride donne un conseil simple aux athlètes : ne pas mettre la tête sous l’eau.

avec Reuters, AFP

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