DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Se débarrasser des armes nucléaires : le cas du Kazakhstan

monde

Se débarrasser des armes nucléaires : le cas du Kazakhstan

Publicité

Il y a 71 ans, les États-Unis procédaient au premier test nucléaire, le 16 juillet 1945, en faisant exploser une bombe atomique de 20 kilotonnes à Alamogordo, au Nouveau-Mexique.
Mais c’est le 29 août qui marque la date de la Journée internationale contre les essais nucléaires de l’ONU. Ce jour-là de 1949, l’Union Soviétique teste sa première bombe nucléaire, « Joe 1 ». C’est le début de la course aux armes nucléaires de la Guerre Froide.

Aujourd’hui l’ONU plaide pour que le Traité d’interdiction complète des armes nucléaires soit ratifié par le plus grand nombre.

A l’occasion de cette journée, nous proposons de nous intéresser au cas du Kazakhstan. Le 29 août 1991, après avoir déclaré son indépendance, le pays a décidé de devenir l’un des premiers à renoncer aux armes nucléaires.

Il a d’ailleurs initié la résolution de l’ONU 64/35 qui appelle à renforcer la sensibilisation et l‘éducation sur la question des armes nucléaires.

De 1949 à 1989, 456 essais nucléaires ont eu lieu sur son territoire, près de la ville de Semipalatinsk.

1,5 millions de Kazakhs ont par la suite été victimes de cancers liés aux rayonnements, les cas de difformités physiques sont aussi apparu à la suite des tests nucléaires, selon le projet ATOM.

Dans un discours prononcé en Mars, le président du Kazakhstan Nursultan Nazarbayev a déclaré que le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires ne remplissait pas ses objectifs et que ces armes risquaient de tomber entre les mains des terroristes.

Aujourd’hui, le Kazakhstan accueille une grande conférence internationale sur le sujet. Parmi les invités figurent des représentants des Nations-Unies.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article