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Gabon : Bongo accuse à son tour son rival de fraude électorale

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Par Euronews
Gabon : Bongo accuse à son tour son rival de fraude électorale

<p>Une semaine après le scrutin, qui a vraiment remporté les élections présidentielles au Gabon ? </p> <p>Mercredi matin sur une radio parisienne, Ali Bongo, le président sortant, a à son tour accusé son rival Jean Ping de fraude électorale. <br /> Bongo s’en est pris à la <a href="https://eeas.europa.eu/election-observation-missions/eom-gabon/9499/la-mission-continue--observer-la-poursuite-du-processus-lectoral-_fr">mission d’observation</a> d’observation des élections jugée trop partiale.</p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Gabon: Ali Bongo critique la mission de l'UE <a href="https://t.co/5VBBUVtD3e">https://t.co/5VBBUVtD3e</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/AFP?src=hash">#AFP</a> <a href="https://t.co/BkC2rDHDPC">pic.twitter.com/BkC2rDHDPC</a></p>— Agence France-Presse (@afpfr) <a href="https://twitter.com/afpfr/status/773438433121361920">7 septembre 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Arrivés au coude-à-coude les deux candidats se sont déclarés vainqueurs. Mais la victoire officielle d’Ali Bongo a provoqué des émeutes, tuant au moins six personnes. </p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/Gabon?src=hash">#Gabon</a>> Pour Jean Ping le bilan des violences électorales s'élève à “entre 50 et 100 morts”<br /> ►<a href="https://t.co/yg7jDg2FOs">https://t.co/yg7jDg2FOs</a> <a href="https://t.co/HI6zPcCCFi">pic.twitter.com/HI6zPcCCFi</a></p>— iTELE (@itele) <a href="https://twitter.com/itele/status/773443580039950337">7 septembre 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Mardi le parlement s’est réuni en urgence. </p> <p><strong>Richard Auguste Onuviet</strong>, le président de l’Assemblée gabonaise : “Les Gabonais se posent de nombreuses questions et ont exprimé une peur profonde. Rien, je dis bien rien, ne peut justifier l’incendie de l’Assemblée nationale.”</p> <p>A Libreville, la capitale, le siège de l’Assemblée a été pris pour <a href="http://www.liberation.fr/planete/2016/08/31/gabon-l-assemblee-nationale-incendiee-par-des-manifestants_1475826">cible</a>.<br /> Plusieurs centaines de personnes auraient été interpellées après ces émeutes post-électorales.</p> <p>Le candidat de l’opposition a demandé le recomptage des voix sous contrôle international tandis qu’Ali Bongo s’en remet au verdict de la Cour constitutionnelle gabonaise. </p> <p>Ali Bongo est à la tête du Gabon depuis 2009. Sa première élection avait aussi été contestée par l’opposition, mais la France, ex-puissance coloniale, l’avait alors félicité.</p> <p><em>Avec Agences</em></p>