DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Des hackers russes accusent des sportives américaines de dopage

Sport

Des hackers russes accusent des sportives américaines de dopage

Publicité

Des stars américaines sont accusées de dopage, à commencer par Simone Biles, quadruple championne olympique de gymnastique artistique à seulement 19 ans.

Dans l’oeil du cyclone également, Serena Williams, l’ex-numéro 1 mondiale détentrice de 22 titres du Grand Chelem.

Sa soeur aînée Venus, qui a gagné cinq fois Wimbledon et deux fois l’US Open, fait aussi partie de celles, comme la basketteuse Elena Delle Donne, mises en cause par les “Fancy Bears”.

Ce groupe de hackers qui se revendique des “Anonymous” a piraté la base de données de l’Agence mondiale antidopage.

Et il a publié sur internet les renseignements, censés restés confidentiels, des athlètes américains présents aux Jeux de Rio.

On y apprend que certaines sportives avaient la possibilité d’utiliser des produits dopants sous couvert d’exemption pour usage thérapeutique.

Simone Biles, par exemple, aurait pu consommer en toute impunité des psychostimulants et des amphétamines.

L’Agence mondiale antidopage confirme avoir été victime d’une attaque de cyber-espions russes et la qualifie “d’acte criminel”.

Certains y verront surtout la réponse de Moscou après l’interdiction faite à ses athlètes de se rendre à Rio pour y disputer les Jeux.

Le Comité international olympique a aussi condamné cette action “clairement destinée à souiller la réputation d’athlètes propres” qui n’ont “enfreint aucune règle antidopage”.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Auto-traduction

Prochain article