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Irak : près de Mossoul, les chrétiens attendent la fin des combats


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Irak : près de Mossoul, les chrétiens attendent la fin des combats

Les chrétiens d’Irak attendent eux aussi avec impatience la libération de Mossoul.
A Ankawa, ils sont plus de 5000 à vivre dans un camp de réfugiés dans les faubourgs d’Erbil, à 60 km de la deuxième ville d’Irak.

Fuyant Daesh, les chrétiens étaient autrefois plus de 60 000 à vivre dans la région. Il n’en reste que quelques milliers.

Intisar Mateh, une réfugiée : “Nous sommes tellement heureux. On espère pouvoir rentrer chez nous parce que ce n’est pas confortable ici. On se sent à l‘étroit. Il n’y a rien de mieux que d‘être chez soi.”

Mais la libération de Mossoul pourrait prendre des semaines, voire des mois. Il faudra ensuite sécuriser la région avant que les réfugiés puissent rentrer chez eux.

Raeda Paulos, une mère de famille réfugiée à Ankawa s’inquiète : “On a peur que la situation ne redevienne pas normale lorsqu’ils auront libéré la région. Daesh est resté sur place pendant deux ans. Peut-être qu’il y a des mines explosives ou des bombes. Donc pour l’instant on attend de voir.”

Quand Daesh a pris le contrôle de Mossoul en 2014 la minorité chrétienne avait reçu un ultimatum : elle devait soit se convertir à l’islam, soit payer une taxe ou quitter la cité.
Plus de 40 000 familles dont de très nombreux enfants avaient dû fuir en quelques jours, sous peine d‘être éxécutés.

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