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Entre anxiété et renoncement, deuxième jour d'évacuation à Calais


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Entre anxiété et renoncement, deuxième jour d'évacuation à Calais

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Deuxième jour d‘évacuation à Calais. Au milieu de pas mal d’anxiété et de quelques bousculades, les cars quittent la Jungle, cet immense bidonville dans le nord de la France, aux portes de l’Angleterre. A leurs bords, des migrants, destination tout l’Hexagone où ils seront hébergés dans des centres d’accueil.
La nuit n‘était pas encore levée que déjà des migrants se précipitaient pour être les premiers. Ils ont le choix entre deux destinations, mais décident sans vraiment savoir où ils vont.
Le rêve de Grande-Bretagne, 2/3 des habitants de la Jungle l’auraient abandonné, comme ce Pakistanais :“Je reste ici en France où je vais demander l’asile, je ne vais pas en Grande-Bretagne, dit Hassan Ali Youssafzai. J’avais beaucoup de raisons de quitter mon pays, le Pakistan. J’avais des problèmes avec les talibans, alors je suis parti. C’est difficile pour moi mais je vais survivre.”

La plupart des migrants de Calais ont déjà déposé une demande d’asile. Elle viendra s’ajouter aux quelques 100 000 qui seront reçues en 2016 par la France, contre 80.000 l’an passé.

Quand aux travaux de déblaiement de la “Jungle” ils devaient débuter ce matin, mais sans bulldozers, pour ne pas rajouter des tensions parmi les quelques 4000 migrants encore sur place. Pour commencer ce sont les déchets qui sont ramassés.

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