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2016 high tech : grands déboires et petits triomphes


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2016 high tech : grands déboires et petits triomphes

Le fiasco de l’année

Ce devait être le coup du siècle, ç‘aura été le fiasco de l’année.

Le Galaxy Note 7, le smartphone étanche de Samsung, a sombré le 29 août, dix jours après son lancement, quand une vidéo sulfureuse est devenue virale. Son auteur explique comment son téléphone s’est soudain consumé. Bientôt, d’autres utilisateurs partagent des vidéos et photos similaires.

Soupçonnant un défaut de batterie, le géant sud-Coréen lance un premier rappel pour y remédier. Mais le 5 octobre, un Note 7 certifié sûr prend feu en charge dans un avion aux Etats-Unis. Le 11 octobre, Samsung décrète l’arrêt définitif de la production et ordonne le retrait de tous les exemplaires encore en circulation.

En termes de ventes, le manque à gagner dépasse les 16 milliards d’euros pour le fabricant coréen. L‘échec est d’autant plus cuisant que le lancement du Note 7 avait été orchestré deux semaines avant celui de l’iPhone 7 dans le but de couper l’herbe sous le pied d’Apple. Il lui a en fait préparé le terrain.

La risée de la toile

La marque à la pomme en avait bien besoin : la critique est acerbe face à un iPhone 7 sans renouvellement majeur côté design. Les fans ne cachent pas leur déception.

Pire : ses écouteurs sans fil, les AirPods, sont la risée de la toile. Des photos de sèche-cheveux, de coton-tiges et de têtes de brosse-à-dents électriques inondent les réseaux sociaux.

Le prix annoncé du gadget amuse moins : 159 dollars. Qui plus est, la firme américaine ne parviendra pas à alimenter ses magasins à temps. Les premiers écouteurs sans fil ne seront disponible que deux mois après leur présentation. A temps pour noël, c’est toujours ça.

Là où Apple a créé la surprise, c’est en invitant Nintendo à sa présentation de septembre. Il s’agissait d’annoncer pour décembre le lancement en exclusivité sur l’iPhone de Super Mario Run ou les première aventures du plombier italien sur smartphone. Le deuxième grand coup de l’année pour le groupe nippon.

Super Nintendo

Eh oui, la franchise Pokémon, c’est lui. Nintendo a bien fait de faire confiance à Niantic, ce studio américain dont il est actionnaire, et qui a bouleversé notre quotidien avec son jeu de réalité augmentée Pokémon Go.

Rappelez-vous, c‘était en juillet : 900.000 téléchargements le jour du lancement, 5,6 millions au jour troisième jour, un phénomène planétaire qui a vu des millions de fans faire la chasse à ces petites créatures imaginaires dans la vie réelle.

Fort de ce succès, Nintendo lançait donc son Super Mario Run le 15 décembre sur l’Apple Store sous deux versions : une d’essai, gratuite, et la version complète, pour un peu moins de 10 euros.

Les analystes estiment cependant que sur 200 millions de téléchargements attendus d’ici mars, seuls 10% seront des versions payantes. Une prévision qui a fait tiquer les investisseurs et chuter le titre Nintendo. Certes, il avait auparavant artificiellement flambé sous l’effet de la Pokémon Go mania.

Avec AFP, Reuters.

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