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Caresser Donald Trump dans le sens de l'Amérique


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Caresser Donald Trump dans le sens de l'Amérique

A quelques jours de l’investiture de Donald Trump à la présidence des États-Unis, les grands patrons, en particulier ceux de l’automobile, multiplient les efforts pour montrer patte blanche à celui qui a promis un déluge de taxes à quiconque ne privilégierait pas le “made in America”.

Lors du salon de Détroit , le patron de Toyota a ainsi promis d’investir dix milliards de dollars aux États-Unis dans les cinq ans.

La plupart de ses concurrents ont, eux aussi, caressé Donald Trump dans le sens de l’Amérique : les constructeurs allemands par exemple, ont souligné qu’ils avaient quadruplé leur production aux États-Unis entre 2009 et 2016.

Ford a annulé un investissement de 1,6 milliards de dollars au Mexique et Fiat-Chrysler a annoncé rapatrier aux USA la production d’un pick-up et la création de 2.000 emplois.

Le Pdg de Honda, lui, s’est montré un peu moins docile : “nous comptons maintenir notre production au Mexique pour le moment”, stratégie qui ne sera réévaluée, a-t-il expliqué, que lorsque l’administration Trump aura “apporté des éclaircissements sur sa politique”.

Pour le moment, Donald Trump n’a pas réagi, pas même via Tweeter. Il faut dire qu’il enchaîne les rencontres avec les dirigeants d’autres grandes entreprises, comme Jack Ma, fondateur du mastodonte chinois de l’e-commerce Alibaba, qui a promis de générer un million d’emplois sur le sol américain en aidant les PME à accéder au marché chinois.

On citera également le passage du Français Bernard Arnauld, à la tête du groupe de luxe LVMH, venu lui aussi parler de création d’emplois aux USA.

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