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À huit jours de son investiture, Donald Trump s'est déjà attiré les foudres de son voisin mexicain


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À huit jours de son investiture, Donald Trump s'est déjà attiré les foudres de son voisin mexicain

Le président du Mexique, Enrique Pena Nieto, a notamment prévenu qu’il ne verserait pas un centime pour le mur de plus de 23 millions d’euros que son homologue américain compte ériger à la frontière.

“Il est évident que nous avons des divergences avec le prochain gouvernement des États-Unis, dont le mur que, bien sûr, le Mexique ne paiera pas. (…) Les États-Unis doivent assumer notre responsabilité conjointe pour stopper le trafic illégal d’armes vers le Mexique, et bloquer l’argent sale que les organisations criminelles reçoivent dans notre pays.”

Autre point de discorde, le revirement de Ford et d’autres constructeurs automobiles américains qui ont choisi de ne plus investir au Mexique en échange d’avantages fiscaux.

“En tant que pays, on ne peut pas payer pour quelque chose que l’on ne construit pas et qui, en plus, n’est pas à notre avantage, s’indigne un Mexicain interrogé dans la capitale. C’est pour que les États-Unis empêchent les Mexicains de traverser.”

“En plus, maintenant, des compagnies décident e ne pas investir au Mexique à cause de Donald Trump, bien sûr que cela va nuire à nos finances”, s’indigne un autre.

Mexico devra tout de même trouver un terrain d’entente avec son voisin du nord, qui n’est autre que son principal partenaire commercial.

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