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Syrie : l'armée progresse vers al-Bab

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Par Euronews  avec Reuters
Syrie : l'armée progresse vers al-Bab

<p>La guerre civile en Syrie va-t-elle se transformer en un conflit ouvert avec la Turquie ? En moins de deux semaines, l’armée syrienne a avancé au nord d’Alep, et se trouve à 6 kilomètres de al-Bab, une ville contrôlée par l’Etat islamique. </p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">L'armée syrienne entre comme dans du beurre dans les zones rurales d'Alep occupées par l'EI et progresse rapidement vers <a href="https://twitter.com/hashtag/AlBab?src=hash">#AlBab</a>. <a href="https://t.co/qGG1DGfQxA">pic.twitter.com/qGG1DGfQxA</a></p>— Bahar Kimyongur (@Kimyongur) <a href="https://twitter.com/Kimyongur/status/825391688520761345">28 janvier 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Mais dans cette ville des combattants de l’Armée Syrienne Libre, soutenus par la Turquie, affrontent les jihadistes. <a href="http://www.reuters.com/article/us-mideast-crisis-syria-albab-idUSKBN15G5DA">Selon une source militaire pro-Assad</a>, l’armée de Bachar serait prête à en découdre avec l’Armée syrienne Libre, pour empêcher la Turquie de pénétrer plus profondément dans cette zone stratégique.</p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">La tension au nord d'Alep : la Turquie déclare vouloir juste “finir le travail” à <a href="https://twitter.com/hashtag/AlBab?src=hash">#AlBab</a> et ne pas pousser plus loin<br /> La rébellion est finie <a href="https://t.co/55eisrSNX3">https://t.co/55eisrSNX3</a></p>— cedric mas (@CedricMas) <a href="https://twitter.com/CedricMas/status/826475110571896832">31 janvier 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Pendant ce temps, à une dizaine de kilomètres d’Alep, le camp onusien de Jibreen accueille 5000 réfugiés, femmes et enfants en majorité. </p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Rencontrez les enfants de Jibreen : «Je veux être homme d’affaires prospère lorsque je serai grand» <a href="https://twitter.com/hashtag/Syrie?src=hash">#Syrie</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Alep?src=hash">#Alep</a> <a href="https://t.co/sw2TOwmp26">https://t.co/sw2TOwmp26</a> <a href="https://t.co/Z8VO8NHSVG">pic.twitter.com/Z8VO8NHSVG</a></p>— <span class="caps">UNICEF</span> Québec (@UNICEFQuebec) <a href="https://twitter.com/UNICEFQuebec/status/825504231792578560">29 janvier 2017</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Une génération perdue, a constaté Filippo Grandi, Haut Commissaire pour les réfugiés de l’Onu : <br /> “Quand vous voyez ces destructions, vous comprenez vraiment ce que signifie être un réfugié et pourquoi c’est si important de montrer de la solidarité et pas du rejet, de leur offrir l’asile autant que possible et de ne pas les repousser hors de nos frontières.” </p> Mais comment revenir chez soi ? Tout est en ruine, incertain au niveau politique et sécuritaire. Beaucoup de Syriens, surtout ceux des zones rebelles, craignent que Bachar al Assad ne fasse rien pour leur retour.