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Immigration : le patron d'Uber renonce à conseiller Trump

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Sous la pression des internautes, le patron d’Uber tourne le dos à Donald Trump. Travis Kalanick a quitté le comité économique consultatif du Président américain jeudi, à la veille de sa première réunion ce vendredi.

La participation du PDG d’Uber à ce comité avait fait l’objet de critiques et d’appels au boycott d’associations, en lien avec les mesures anti-immigration prises par l’administration Trump. De nombreux chauffeurs d’Uber sont en effet issus de l’immigration.

Depuis le week-end, plus de 200.000 utilisateurs du service de VTC avaient fermé leur compte.

Dans une lettre à ses salariés, Travis Kalanick explique avoir “brièvement parlé avec le président de son décret sur l’immigration et des problèmes pour notre communauté. Je lui ai aussi faire savoir que je ne pourrai pas participer à son conseil économique.”

Rejoindre le comité n‘était pas censé être une validation du président ou de son agenda, mais malheureusement cela a été mal interprété exactement comme si cela l‘était,“ écrit-il.

Elon Musk se justifie

Le patron visionnaire de Tesla pourrait lui aussi payer cher sa participation au comité présidentiel.

Pour prévenir toute défection de ses clients, Elon Musk s’est justifié dans un tweet. Le champion du transport électrique et de la conquête commerciale de l’espace y explique avoir plus à gagner à parler avec Donald Trump qu‘à l’attaquer.

Il n’empêche : plusieurs pré-commandes de la très attendue Model 3, la voiture électrique grand public, ont déjà été annulées. Aucun chiffre officiel n’a été communiqué.

Le comité économique consultatif réunit une vingtaine de PDG de grands groupes, dont General Motors, PepsiCo, IBM ou encore JPMorgan Chase. Travis Kalanick y était le principal représentant du secteur technologique, avec le milliardaire Elon Musk.

Avec AFP, Reuters.

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