DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Super Bowl : les marques répondent à Trump


entreprises

Super Bowl : les marques répondent à Trump

Regardé par plus de 110 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis, le Super Bowl est devenu le rendez-vous incontournable des marques, qui ont dû dépenser environ 4,5 millions d’euros pour s’offrir un spot publicitaire de trente secondes.

Des publicités qui, cette année, ont pris une connotation très politique, plusieurs marques ayant axé leur spot sur la diversité, faisant ainsi écho au décret anti-immigrés de Donald Trump.

Coca-Cola met l’accent sur l’Amérique de la diversité

Coca-Cola a ainsi diffusé une version multilingue de la chanson “America the Beautiful.”


Airbnb appelle à la tolérance

Dans un spot acheté à la dernière minute, Airbnb a choisi de montrer des visages d’hommes et de femmes d’origines diverses, accompagnés d’un message de tolérance et du hashtag, “Weaccept” (Nous acceptons).

Sur Twitter, la plateforme de location d’hébergement chez l’habitant a ensuite affiché sa solidarité à l‘égard des réfugiés dans le monde.

Ces messages ont réchauffé le coeur de John Kerry, l’ex-secrétaire d‘État américain, qui a accompagné son tweet du hashtag “Weaccept”.

Audi pour l‘égalité salariale entre les sexes

De son côté, Audi a choisi de mettre l’accent sur les droits des femmes avec une publicité féministe prônant l‘égalité salariale. Le spot met en scène une fille remportant une course automobile au milieu de garçons.

Sur Twitter, la marque allemande rappelle que les femmes sont payées 21 % de moins que les hommes.

Les Américains aiment manger les avocats “made in Mexico”

Enfin, une publicité humoristique a vanté les bienfaits des avocats produits au Mexique. Une publicité lourde de sens alors que Donald Trump veut faire construire un mur à la frontière et augmenter les taxes sur les importations.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

entreprises

Immigration : le patron d'Uber renonce à conseiller Trump