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L'ADN a "parlé" : Rachid Kassim, jihadiste français, est bien mort (médias)


Irak

L'ADN a "parlé" : Rachid Kassim, jihadiste français, est bien mort (médias)

Le combattant et recruteur français du groupe Etat islamique, Rachid Kassim, a bien été tué en Irak, affirment plusieurs médias ce mercredi en France. Son ADN aurait “parlé”, grâce à la collaboration entre les services de renseignements américains et français. C’est un drone piloté par l’armée des Etats-Unis qui a éliminé le terroriste le 8 février dernier dans la région de Mossoul.

On parle de la mort de Rachid Kassim, âgé d’une trentaine d’années, depuis le 10 février mais elle n’a pas encore été confirmée de source officielle. Originaire de la ville de Roanne, dans le département de la Loire, le jihadiste passait pour être l’un des plus redoutables “laveurs de cerveaux” du mouvement Etat islamique. Il est soupçonné d’avoir radicalisé plusieurs dizaines de jeunes Français, via l’application de messagerie cryptée Telegram, les incitant ensuite à organiser des attentats sur le territoire.

Son sanglant carnet de commandes

L’antiterrorisme lui attribue notamment la radicalisation de Larossi Abballa, qui a égorgé un policier, Jean-Baptiste Salvaing, et sa compagne le 13 juin 2016 à Magnanville, dans la région parisienne. Il aurait aussi conseillé Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, qui ont exécuté de sang froid le père Jacques Hamel, prêtre de l‘église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, le 26 juillet 2016. Cette même fin juillet, dans une vidéo de propagande islamiste, Kassim avait félicité Mohamed Lahouaiej Bouhlel qui, le 14, jour de la fête nationale française, avait massacré 86 personnes à Nice, sur la Côte d’Azur, en leur fonçant dessus avec un poids lourd.