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Le FBI inflige un double revers à Donald Trump

Le chef du FBI a nié les accusations du président américain, qui affirmait avoir été mis sur écoute par l’ancien président Barack Obama pendant la campagne électorale de…

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Le FBI inflige un double revers à Donald Trump

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Le chef du FBI a nié les accusations du président américain, qui affirmait avoir été mis sur écoute par l’ancien président Barack Obama pendant la campagne électorale de 2016. James Comey a ensuite confirmé que son agence a lancé une enquête sur une possible collusion avec le Kremlin pendant la campagne électorale.
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“Nous n’avons pas établi si les Russes ont réussi d’une manière ou d’une autre, à avoir un impact sur l‘élection”, a-t-il déclaré, avant de dire fermement : “je tiens à être clair, ce n’est pas dans le rapport parce que nous ne nous sommes pas prononcés là-dessus.”

Sean Spicer, le porte-parole de la Maison Blanche s’en est pris aux médias, les accusant de propager cette supposée influence russe dans l‘élection présidentielle américaine. “Quand des gens, des deux partis, des personnes nommées par Obama, des élus démocrates, des élus républicains, disent qu’il n’y a “pas de preuves suggérées”,alors là ce n’est pas seulement pour moi, mais pour
vous. Dîtes non !”, a-t-il asséné.

Sur Twitter, Donald Trump a qualifié cette affaire de “fake news” et a accusé les Démocrates de l’avoir monté de toute pièce et colporté pour ne pas avoir à reconnaître qu’ils ont fait une campagne catastrophique.

Pour le correspondant d’Euronews à Washington, le Dr Stefan Grobe : “l’audience a révélé, une fois de plus, que Donald Trump vit dans son monde où les choses se passent dans son imagination plutôt que dans la réalité”. Une affaire qui n’est pas sans conséquence pour Donald Trump, puisqu’elle “pourrait, un jour, devenir très dangereuse pour la Maison Blanche”. “Jamais dans l’histoire des États-Unis, il n’y avait eu d’enquête criminelle sur une éventuelle collusion entre un président en exercice et une puissance étrangère hostile” a-t-il précisé. “Selon les derniers sondages, la cote d’approbation de Trump est de seulement 37 pour cent” a-t-il conclut.

Avec agences