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CeBIT : l'avenir sera toujours plus connecté

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Nouvelle édition spéciale depuis le plus grand salon high-tech au monde, le CeBIT de Hanovre (Allemagne) où la connectivité est partout. Plus rien ne semble pouvoir arrêter l’avènement de l’Internet des objets comme l’a constaté notre reporter Jeremy Wilks auprès de participants venus du Japon, pays partenaire de l‘évènement cette année.

La connectivité est l’un des grands thèmes du CeBIT cette année. Une évidence pour le japonais KDDI dont l’ensemble des appareils est connectable. Cette tendance de fonds soulève des questions de sécurité. La société nippone y répond en s’appuyant sur la technologie de cryptage des smartphones.

Cyber-sécurité

“Quand l’Internet des objets sera pleinement en place, il y aura dix mille fois plus d’objets différents qui seront connectés et en la matière, la question de la cyber-sécurité va devenir encore plus importante qu’aujourd’hui, souligne Tadashi Onodera, président du groupe.

Il nous montre une carte SIM : “C’est une carte qui à l’origine, était utilisée dans les téléphones portables et les smartphones. Dans notre centre de Recherche et Développement, poursuit-il, nous avons conçu un nouveau système de sécurité destiné à l’Internet des objets qui utilise cette carte.”

Industrie, transports, santé, logement

La connectivité touche aussi la production industrielle. Par exemple, le groupe japonais FANUC propose un système qui ajoute de l’intelligence artificielle à ses robots et machines-outils pour les rendre plus performants.

“Même si les capacités de chaque machine-outil et de chaque robot pris individuellement s’améliorent, ils ne peuvent effectuer la quantité de travail que d’un seul intervenant, explique Yoshiharu Inaba, PDG de FANUC Corporation. Pour les hommes, c’est pareil : c’est uniquement quand deux ou trois personnes travaillent ensemble que leurs capacités s’ajoutent et qu’elles deviennent plus performantes, ajoute-t-il. C’est la même chose pour les robots et les machines-outils : quand ils sont reliés entre eux et qu’ils réalisent une tâche en tant que système, ils ont des performances deux ou trois supérieures,” affirme-t-il.

Dans l’industrie, les transports, la santé ou le logement, les objets connectés étaient dix milliards l’an dernier dans le monde. Ils seront cinq fois plus nombreux en 2020.

Jeremy Wilks avec Stéphanie Lafourcatère

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