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Pluie de condamnations internationales après l'attaque chimique présumée en Syrie


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Pluie de condamnations internationales après l'attaque chimique présumée en Syrie

L’attaque chimique présumée dans la ville de Khan Cheikhoun, en Syrie, a entraîné une vague de condamnations internationales. A Washington, la Maison-Blanche a clairement désigné le régime syrien et dénoncé un acte “intolérable”. Le Conseil de sécurité des Nation Unies se réunira en séance extraordinaire ce mercredi pour en parler.

En marge d’une conférence sur l’avenir de la Syrie à Bruxelles, la cheffe de la diplomatie européenne et l’envoyé spécial des Nations Unies ont aussi réagi.

“Les armes chimiques sont les pires armes de guerre et quiconque est responsable de cela doit rendre des comptes”, a martelé Federica Mogherini.

“Chaque fois qu’il y a un moment au cours duquel la communauté internationale est capable de s’unir – ce sera 70 pays demain – il y a quelqu’un qui tente de saper cet espoir en provoquant l’horreur et l’indignation”, a quant à lui déploré Staffan de Mistura. Une commission de l’ONU a de fait immédiatement annoncé qu’elle enquêtait sur le massacre.

Même consternation et colère au Royaume-Uni où le ministre des Affaires étrangères, Boris Johnson, sortait d’une rencontre avec son homologue allemand, Sigmar Gabriel.

“S’il était prouvé que cela avait été commis par le régime de Bachar el-Assad, alors, ce serait une nouvelle raison de penser qu’il s’agit d’un régime absolument haineux. Comme Sigmar Gabriel l’a dit, c’est un crime de guerre.”

Le président français François Hollande a, lui, nommément accusé Bachar el-Assad et est allé plus loin en pointant “la complicité” et la “responsabilité morale” des alliés du régime. Ce sont Paris et Londres qui ont demandé au Conseil de sécurité de se réunir.

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