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L'UE défend les journalistes turcs

A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, l’Union européenne demande à la Turquie de libérer les journalistes emprisonnés.

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L'UE défend les journalistes turcs

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A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, l’Union européenne demande à la Turquie de libérer les journalistes emprisonnés. Actuellement 160 d’entre eux sont privés de liberté. La femme du caricaturiste turc Musa Kart était au Parlement européen pour présenter un événement en soutien aux journalistes de son pays. Il est accusé de soutenir le terrorisme et risque 29 ans de prison. Sa femme, Sevinc Kart, explique que “la liberté d’expression et d’information subissent de très fortes pressions” en Turquie.

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"Le journalisme n'est pas un crime"

Rebecca Harms Députée européenne
L’eurodéputée allemande, Rebecca Harms, soutient cette bataille politique. Mais elle appelle l’Union européenne à agir aussi dans les pays membres. Elle estime que la situation est aussi inquiétante dans certains pays membres. En “Hongrie nous observons une situation qui se détériore et ce malgré les critiques de Bruxelles”, déplore l‘élue écologiste. “Le journalisme n’est pas un crime. L’indépendance des journalistes, la liberté d’expression, le pluralisme des médias sont des conditions préalables à la démocratie”, souligne-t-elle.
Selon différents rapports la Turquie est devenue le pays qui emprisonne le plus les professionnels de l’information, rappelle le président du Parlement européen.