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Iran : poursuite ou non de la politique d'ouverture


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Iran : poursuite ou non de la politique d'ouverture

Plus de 56 millions d’Iraniens sont appelés aux urnes ce vendredi. L’issue de ce scrutin présidentiel est de déterminer si Téhéran compte poursuivre ou non la politique d’ouverture menée par l’actuel président, Hassan Rohani. Or le climat est tendu entre l’Iran et les États-Unis. Dans ce tableau l’Union européenne peut se distinguer selon l’eurodéputé écologiste Klaus Buchner. “Nous ne sommes pas une colonie des États-Unis. Nous menons une politique indépendante “, explique le parlementaire allemand.
Au cours de son premier mandat le président iranien a concentré son action sur l’accord avec les puissances internationales concernant le programme nucléaire de Téhéran. Mais pour Majid Golpour, chercheur à l’Université libre de Bruxelles, Hassan Rohani “s’est retiré sur plusieurs dossiers, entre autre celui des droits de l’homme”. Majid Golpour précise d’ailleurs que le pouvoir se trouve en fait entre les mains du guide suprême, et non pas celles du président.
L’entrée en vigueur en 2016 de l’accord international sur le nucléaire iranien n’a toutefois pas entraîné une vague d’investissements étrangers comme l’espérait Téhéran.

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