DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

La kora de Sekou Kouyate rythme le Festival de jazz international de Bakou


Cult

La kora de Sekou Kouyate rythme le Festival de jazz international de Bakou

Le virtuose de la kora, Sekou Kouyate, et son groupe ont lancé la 12e édition du Festival international de jazz de Bakou. Cet événement est devenu traditionnel dans la capitale azerbaïdjanaise. Malgré un budget très serré, les organisateurs ont réussi à rassembler une pléiade de musiciens internationaux. Un concours de jeunes talents a même été organisé. Expositions et atelier de musique ont enrichi ce Festival qui est devenu cette année membre à part entière de l’EJN, l’Association Européenne de Jazz. Cette organisation chapeaute de nombreux et prestigieux festivals internationaux de jazz à travers l’Europe.

Rain Sultanov est le directeur artistique du festival de jazz de Bakou. Avec la directrice, Leyla Efendiyeva, ils expliquent offrir un large panel de genres musicaux, du jazz à la funk en passant par l’ethno-jazz. “Notre public adore ça”, disent-ils, avant d’ajouter essayer de “proposer des musiques très variées et une programmation assez riche.”

Originaire de Conakry, en Guinée, Sekou Kouyate est membre du groupe Ba Cissoko et est considéré comme le “Jimi Hendrix de la kora”, un instrument traditionnel à cordes de l’Afrique de l’Ouest avec lequel il recherche constamment de nouvelles sonorités.

“Il ne s’agit pas de changer la tradition, mais d’apporter une ouverture à la musique africaine et aussi à ma tradition en gardant toujours la tradition. La kora pour moi, c’est un instrument complet qui peut jouer du jazz, du blues, tout ça et je suis le premier à mettre des effets sur la kora, des pédales, des wah wah”, explique Sekou Kouyate.

Wolfgang Spindler, euronews :
“Un excellent concert d’ouverture avec le maître de la kora, Sekou Kouyate et son groupe. Une programmation elle aussi exceptionnelle cette année. Reste à souhaiter à ce festival un budget un peu plus important dans l’avenir afin qu’il puisse encore se développer.”

Le choix de la rédaction

Prochain article
Londres : des installations très soviétiques

Cult

Londres : des installations très soviétiques